VIVERE MEMENTO

 

/ INFANTE

Installation 2014, carte Blanche, EA St Omer.

 

Moules plâtre, porcelaine, argiles mixtes, émail, or, fantasins plastique

 

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Raconter une histoire entre la figure du fantassin et la céramique

 

Un processus qui  amène tant une vision ontologique que déontologique du rapport que nous entretenons avec la thématique de la « Guerre ».

/ Le Fantassin,  pris à témoins dans ce travail, évoquant le temps, la mémoire, ou le présent. Il devient le trait d’union qui me permet de parler au travers du matériau et de soulever différentes questions.

/ La guerre comme une production artisanale et l’homme en est l’artisan.
Le moule, l’outil de fabrication et de reproduction. Qui est ici déplacé et présenté comme un corps ouvert, disséqué, éventré.  Qui impose de poser son regard sur l’outil du savoir faire, de la transformation de la mise en forme, qui devient une entité.

/ L’homme et la Guerre
Questionnement du paradoxe entre « l’homme qui créait la guerre ou la guerre qui créait l’homme».
Artisan, acteur, à travers de cette matérialité céramique, représentées comme une structure d’empilement de contenants utilitaires. Dans la contre forme des moules,  la céramique faite de contenants qui enferment et dévoilent, retiennent ou crachent ces soldats, aux aspects plus organiques, par la matière,  la métamorphose du matériau transformé par le feu, jonché de fantassins perdus, ou en quête de transformation.

 

 

MOSAÏQUE